Cocagne A6 recto

Samedi 29 septembre 2018 dès 15h00, puis dès 18h00 à la Fonderie Kugler

15h00 : Départ à vélo et en musique des Jardins de Drize

16h00 : au parc Gourgas --> Chants, fanfare et déguisements pour la Parade

16h30 : Départ de la parade pour la Fonderie Kugler

SOIREE ET BAL - A la Fonderie Kugler
18h00 : Remise de la courge d’Or, Exposition, sérigraphie (amène ton t-shirt !) Bar, stands de nourriture...
18h00 - 21h00 : TRAIN FANTOME - Le grand Jardin de la Peur
21h00 - 22h00 : CONCERT - MESOB (Groove érythréen)22h00 - 02:00 : DJ Mitch

Fonderie Kugler
4bis, rue de la Truite, 1205 Genève
www.usinekugler.ch
Facilité d’accès – sans voiture !
Tram 14 ou bus 11 et D, arrêt Jonction
www.cocagne.ch

Flyer Pendulum recto

Flyer Pendulum verso

Jeudi 20 septembre 2018

19:00 Einlass Installation / entrée installation
20:00 Performance
21.09.2018, 10:00-12:00 Installation
PENDULUM
Qu'est-ce que le temps? Un ingénieur dirait la précision. Pour un physicien, le temps c‘est le changement et la relativité. Pour les musiciens c’est le tempo et l’agogique.
Nous aimons penser que le temps pour les hommes, est comme l’eau pour les poissons ; un élément dans lequel nous nous déplaçons, dans lequel nous nageons sans y réfléchir. Dans Pendulum, le collectif Mycelium explore cette ressource rare et précieuse de notre quotidien dans un format de performance qui oscille entre installation et concert.
Collectif Mycelium
 
HannaH Walter, Violon
Benoît Morel, Alto
Mariella Bachmann, Clarinette
Stefanie Mirwald, Accordéon
Robert Torche, Sound Design
Benjamin Voumard, Ingénieur en horlogerie
Robert Kieffer, Chercheur en physique des particules au CERN
Marius Förster, Designer
Louis Riondel, Technicien d’eclairage
Performance
John Cage (1912-1992) : Water Walk (1960)
Version en 60 min (20x plus lent) avec 53 cartes d’actions jouées par le public
John Cage (1912-1992) : Music for…four (1984)
Version pour clarinette, violon, alto et accordéon
György Ligeti (1923-2006) : Loop (1991-1994)
pour alto solo
Nicolaus A. Huber (*1939) : Auf Flügeln der Harfe (1985)
pour accordéon solo
Gérard Grisey (*1946-1998) : Anubis (1990)
pour clarinette contrebasse
Tom Johnson (*1939) : Rational Melody I (1982)
Cathy van Eck (*1979) : Wings (2007-2008)
chorégraphie de Larsen pour trois performers
Mark Applebaum (*1967) : Wristwatches
Meridian (2006)
Control Freak (2015)
Rabbit Hole (2012)
Geology (2006)
Speed Dating (2014)
Vinko Globokar (*1934) : Limites (1973)
pour violon solo
Georges Aperghis (*1945) : Rasch (2001)
version pour clarinette basse et alto
Chiyoko Szlavnics (*1967) : Triptych for AS I-III (2006)
pour deux violons, accordéon et sinus
Robert Kieffer (*1984), Robert Torche (*1989) : Pendulum (2018) UA

Simone Aughterlony

Simone Aughterlony  CH-DE

Jen Rosenblit US

Kinky Bâtie / Danse ! 18 ans révolus !

Vendredi 14 septembre à 22h

Samedi 15 septembre à 17h

http://labatie.ch/fr/programme/aughterlony-everything-fits-in-the-room

Du béton, de la brique, des chaînes, du cuir : dans un dispositif aux apparats sortis d’un donjon, Simone Aughterlony et Jen Rosenblit imaginent une performance bien tanquée qui dissèque les formes actuelles de la politique féministe et ses utopies. Ici, rencontres souterraines et persistance du domestique ordinaire exercent une politique qui intègre le soin de l’autre, le danger et l’amnésie.
Autour d’un imposant mur, les performeurs se heurtent, résistent, libèrent une énergie folle à tenter d’échapper aux contraintes qui envahissent l’espace ; ils leur opposent leur volonté de communier, de « tout faire rentrer » dans cette salle, des éléments les plus hostiles aux plus banals. Sur une musique imaginée par Miguel Gutierrez et Colin Self, Everything Fits In The Room est une expérience immersive qui fleure bon le pin et la muscade.

Concrete, bricks, chains and leather: In a set with all the paraphernalia of a dungeon, Simone Aughterlony and Jen Rosenblit have imagined a profound performance that dissects the current state of feminist politics and its utopias. Here, underground encounters and the persistence of ordinary domestic life adopt a policy that integrates caring, danger and amnesia.
Rhythmic sorcery drives the effort despite the un-governability of ingredients. Is this a construction site or a cooking show? There remains a curiosity of how each thing fits. Everything fits but at what cost? The room offers an expanded horizon, no longer obliged to rid oneself of the things that supposedly suspend and delay progress. To a soundtrack composed by Miguel Gutierrez and Colin Self, Everything Fits In The Room is an immersive experience with a sweet smell of pine and musk…

En partenariat avec la Fonderie Kugler

Durée 75'

Billets

Plein tarif : CHF 26.- / Tarif réduit, Passedanse : CHF 17.- / Tarif spécial, Passedanse réduit : CHF 12.- / Tarif festivalier : CHF 5.-

 

 

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AQUARIUS
 
Un opéra - Lecture et sons en performance
 
Samedi 18 août 2018
Ouverture des portes à 18h
entrée prix libre, récolte pour SOS MEDITERRANEE
A la suite de notre résidence à la Fonderie - Usine Kugler, nous avons l’immense plaisir d’ouvrir notre performance « Aquarius » en présence de Gladys Robert de SOS MÉDITERRANÉE, Chargée de communication & mobilisation citoyenne
Heike Fiedler/Marie Schwab
Programme:
écriture de 11 poèmes en mode remix de Heike Fiedler
fragments du journal LE COURRIER
et l'univers sonore de Marie Schwab

Ensemble Batida 
6 JUILLET 2018 

20H00 Grillades et buffet canadien
21H30: AU COEUR DU SON (improvisation durée deux "plongées" de 40 minutes)
Ensemble Batida : Alexandra Bellon, Anne Briset, Jeanne Larrouturou, Raphaël Krajka, Viva Sanchez Reinoso.

Formé en 2010 à Genève, l’Ensemble Batida est un collectif de cinq musiciens, percussionnistes et pianistes, avides d’exploration : Jeanne Larrouturou, Anne Briset, Viva Sanchez Reinoso, Raphaël Krajka, Alexandra Bellon. De projet en projet, les imaginaires qu’ils font lever mêlent la force acoustique des instruments percussifs au spectre sonore élargi des musiques électroniques. Ils fréquentent tant la musique contemporaine écrite que l’improvisation, produisent des concerts ou des objets scéniques transdisciplinaires, et ne se donnent que peu de limites dans leurs expérimentations. Leurs concerts-concepts se déplient comme des architectures poétiques, générant des installations singulières, des instruments inventés, des configurations insolites. « Virtuoses de la fusion des timbres », ils savent explorer l'infiniment petit au cœur du son, et pratiquer une orfèvrerie de pointe.
En live, le public est saisi par leur énergie scénique et leur osmose musicale, qualités qu’ils mettent au service de pièces du répertoire ou de projets collaboratifs avec d’autres disciplines. BATIDA, c’est un cocktail explosif, c’est la constance des basses, c'est le bourdonnement harmonique de la matière qui se propage en vibrations. 

Pour leur résidence à la Fonderie Kugler, ils entreprennent un nouveau cycle de recherches. Lors de cette semaine de juillet, ils vont entamer la première étape de leur exploration sur l'imaginaire circulaire des machines, instruments, outils et rouages. Ensemble, ils se préparent pour une plongée dans les profondeurs de l'infiniment petit/grand en quête d'un territoire oublié : AU COEUR DU SON. Guidés par les mots de G. Scelsi, ils actionnent leur zoom, pour une longue traversée, jusqu'au point de non retour, là où bouillonne la matière. 

" Le son est sphérique, il est rond. Tandis qu'on l'écoute toujours en durée, en hauteur. Ce n'est pas du tout cela. Toute chose qui est sphérique à un centre. On peut le démontrer scientifiquement. Il faut arriver au coeur du son, alors on est musicien." 
G. Scelsi, Les anges sont ailleurs.

Fonderie

 

TilT gva monthey web 1

TilT: can we start gain?
A MUSIC THEATER PERFORMANCE
Samedi 19 mai à 19h30
Dimanche 20 mai à 17h30
Fonderie Kugler

I hear myself singing... TilT: can we start gain?, est un remake, une drôle de performance de théâtre musical contemporain qui invite le public à (re)vivre ces instants fragiles où tout semble basculer. Que se passe t-il dans ces moments d’inflexion, dans ces ratages et ces recommencements ? C’est la question que fouille Pascal Viglino avec cette dernière création. Les 2 musiciens performers nous embarquent pour un voyage sonore faits de fragments du quotidien transformés en euphorie créatives. Ces tentatives de "tilt", reflets d'une humanité en mouvement, feront que tout change... ou pas.

Le 10 décembre 2016, Patti Smith représente Bob Dylan lors de la remise du Prix Nobel de Littérature.

Elle se retrouve face à la famille royale et les plus grands penseurs de ce temps, avec pour seule arme une chanson. Alors qu’elle interprète A Hard Rain's A-Gonna Fall, elle s’arrête soudainement. Silence!
Nouvelle tentative…

Plein tarif: CHF 18.-, AVS CHF 10.-, ETUDIANT.E.S CHF 5.-
 

Grand Veymont

Concert : samedi 5 mai 2018 à 21h à la Fonderie Kugler

Entrée : CHF 5.-

Au départ il y a de longues improvisations avec pour seules contraintes le nombre de mains disponibles et une installation d'orgues et de synthétiseurs.
Les compositions de Grand Veymont étalent, goupillent et superposent des mélodies exotico-médiévales sur lit de rythmiques krautrock, valse ou tango...

Grand Veymont : Josselin Varengo et Béatrice Morel Journel.

Nés au pied du Vercors et désormais installés entre Lyon et la Drôme des collines, Béatrice Morel Journel et Josselin Varengo oeuvrent au sein de multiples projets depuis des années (Gloria, Slow Joe & The Ginger Accident, Baby B, Tara King Th, Deborah Kant ou même Aquaserge), mais c’est sous le nom de Grand Veymont, le plus haut sommet du Vercors, qu’ils décident en 2016 de former un duo et de poser les bases d’un projet resserré autour de leurs deux visions. Tout est souvent question de territoire, celui où on naît, celui où on vit, celui qu’on quitte, celui qu’on traverse, celui qu’on aperçoit ou celui qu’on veut atteindre. Grand Veymont comme une mythologie personnelle, un écho, un mont à gravir. Leurs grands parents ayant été résistants dans le Vercors, l’imaginaire est fécond, une cartographie s’impose, intime, et le territoire devient terrain de jeux. Loin des cadres, des obligations, en duo, ils se recentrent sur leurs aspirations et ajustent leur mire. L’envie d’une écriture libérée et flottante apparaît et leurs premières tentatives s’avèrent enthousiasmantes.

Grand Veymont se développe autour d’un dispositif simple et laisse place aux surprises, au jeu : des orgues vintage, une batterie minimale, une boîte à rythme, une flûte et deux voix. Tout né d’improvisations et d’une maitrise assez vertigineuse. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si, après un premier EP paru à l’automne 2016, leur nouveau disque (qui paraitra le 16 février 2018 chez Objet Disque) se nomme « Route du vertige ». En 4 chansons long format, la bascule est incessante entre les paysages de premier plan et l’horizon. Tout est fascinant, les détails comme les zones de flou. Suivre Grand Veymont, c’est accepter de quitter un territoire connu pour un autre, moins balisé, où le temps s’étire, les motifs s’empilent, les mélodies s’imbriquent, où tout bascule en permanence.

Leur musique pourrait nous évoquer le versant expérimental de Stereolab, ou de la musique sérielle pervertie par un panthéon pop et des vapeurs abstraites, à ce que pourrait être le kraut si le plateau du Vercors apparaissait sur la cartographie des musiques contemporaines à tête chercheuse… Pas de systématisme donc, simplement des chansons en français traversées par des humeurs, des envies, des fulgurances. Un beau programme.

Rémy Poncet (Objet Disque)

Label : http://objetdisque.org/grand-veymont-route-du-vertige/
Bandcamp :https://grandveymont.bandcamp.com/album/route-du-vertige
Facebook : https://fr-fr.facebook.com/grandveymont/

Concert de l’Ensemble Contrechamps
Dimanche 29 avril 2018 à 17h00
Ouverture des portes à 16h15
Fonderie Kugler, Genève

James Tenney In a large, open space (1994)
Javier Muñoz Bravo The Fury of Nature pour quatuor à cordes et électronique (création) (2018)
Johannes Schöllhorn rota pour clarinette contrebasse et quatuor à cordes (2008)
Alan Hilario slap Schlag, Klaps + stick Stock pour quatre percussions (2010-2013) Contrechamps & Eklekto Improvisation mécanisée pour neuf musiciens
György Ligeti Poème Symphonique pour 100 métronomes (1962)

Solistes de l’Ensemble Contrechamps
Eklekto
C’est un plaisir à chaque fois renouvelé d’imaginer avec le collectif de percussions Eklekto un nouveau programme mêlant les forces de nos deux ensembles. Source d’inspiration supplémentaire, le fait d’être accueilli par la Fonderie Kugler amplifie encore les possibilités de relation entre public et musiciens. Ce concert correspond également au vœu de renouer avec les « ateliers Contrechamps » d’antan, rencontres qui permettaient aux jeunes compositrices et compositeurs de la HEM de Genève de voir jouer leurs œuvres fraîchement composées par des musiciens professionnels. Ces œuvres sont désormais mêlées – dans cette nouvelle formule – au sein de programmes comportant des pièces de compositeurs déjà entrés dans l’histoire, ou en passe de l’être. Aux côtés des désormais classiques In a large, open space de James Tenney et Poème Symphonique de György Ligeti, des œuvres récentes de Johannes Schöllhorn et d’Alan Hilario définiront le cadre instrumental d’une improvisation rassemblant les musiciens des deux ensembles.

En coproduction avec Eklekto

En collaboration avec la classe de composition et le Centre de musique électroacoustique de la Haute école de musique de Genève
En collaboration avec la Fonderie Kugler
Concert enregistré par Espace 2

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L’amour à la maison de Yannis La Macchia.
Concert scénographié de l’Ensemble Batida sur les partitions dessinées par le collectif Hécatombe.

Oblikvaj.
fonderie kugler 
12 & 13 avril 2018, 21h

Oblikvaj, « obliques » en espéranto, bouleverse le processus créatif habituel en proposant aux musiciens de l’Ensemble Batida de faire un pas vers la bande dessinée et aux dessinateurs du collectif Hécatombe de s’immerger dans le domaine du son. De cette collaboration est née une série de cinq partitions graphiques. L’Ensemble Batida, avec un mélange d’objets acoustiques et de sonorités électroniques, en a pris possession, le temps d’une résidence à la Fonderie Kugler, pour nous offrir cinq interprétations-compositions pleines de verve et de malice, une véritable hydre à cinq têtes.

Musiciens Alexandra Bellon — magnet rythm, percussions, objets, voix // Anne Briset — cithare, percussions, objets, voix // Jeanne Larrouturou — platine vinyle, thérémine, objets, voix //Viva Sanchez-Morand — synthétiseur, basse, objets, voix // Raphaël Krajka — synthétiseurs, voix

Ingénieur du son David Poissonnier
Costumes Florencia Soerensen

#1 Cacuages, Barbara Meuli
#2 L´amour à la maison, Yannis La Macchia
#3 Ether Strips, Antoine Fischer
#4 Last Minute Shodo, Thomas Perrodin
#5 Vingt-deux plongées profondes, Aude Barrio

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Samedi 21 avril 2018 20h30

Fonderie Kugler

La Fonderie Kugler se transforme une fois de plus en laboratoire d’expérimentation artistique. Pendant sa résidence, l’Ensemble Vortex y développe son projet Double, dont le Leitmotiv est le miroir. La musique dialogue avec la vidéo, la performance, le théâtre musical et l’électronique en temps réel. La soirée finira dansante avec DJ Mucha Muchacha et ses musiques obscures du monde.

Fernando Garnero Intelude pour guitare électrique (2015)
Jessie Marino Rot Blau I for two identical performers, modified gloves, lights, cups and mouth lamps (2009)
Panayiotis Kokoras Soundboarding pour flûte à bec, guitare et électronique (2008)
Alberto Bernal Impossible Translations #3b pour percussion et vidéo (2011)
Evan Gardner High Fidelio pour ensemble (création)
Natacha Diels Nystagmus pour 2 performeurs, 2 voix, vidéo et électronique (2011/12)
Natacha Diels Self-Portrait vidéo (2016)

Ensemble Vortex : Anne Gillot, Rada Hadjikostova-Schleuter, Patrick Schleuter, Aurélien Ferrette, Jocelyne Rudasigwa, Mauricio Carrasco, Maximilien Dazas, Arturo Corrales, Fernando Garnero, John Menoud, Daniel Zea

Fonderie Kugler, 4 bis Rue de la Truite, Genève _ plein tarif 18.- chômeurs/AVS 10.- étudiants 5.-

Double image